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Quelle est la température idéale pour la chambre d’un bébé ?

Créé le 22 janvier 2026

Quand on devient parent, on pense instinctivement “chaleur”. Couvrir, protéger, éviter le froid. C’est logique, presque viscéral. Pourtant, le sommeil d’un bébé ne fonctionne pas comme le nôtre, et sa relation à la température non plus.

Pourquoi la température de la chambre de bébé est un vrai sujet ?

Un nourrisson ne sait pas réguler sa température corporelle efficacement. Il ne frissonne pas comme un adulte, il ne transpire que très peu, et il ne peut évidemment pas dire qu’il a trop chaud. Son corps dépend entièrement de l’environnement qu’on lui propose. La chambre devient alors bien plus qu’un simple décor rassurant. C’est un véritable paramètre de confort, de qualité de sommeil et de sécurité.

Une température trop chaude ou trop froide peut perturber le sommeil, et réveiller bébé, l’agiter ou, à l’inverse, un sommeil trop profond. Dans les deux cas, ce n’est pas ce que l’on cherche. Un bébé qui dort bien, c’est un bébé dont le corps n’a pas à lutter contre son environnement.

Ce qui surprend souvent, c’est que le principal risque ne vient pas du frais, mais de l’excès de chaleur. Trop couvrir, surchauffer la pièce, multiplier les couches “au cas où” sont des réflexes courants. Pourtant, ils vont à l’encontre de ce dont un nourrisson a réellement besoin pour dormir sereinement. Le bon équilibre n’est pas intuitif, mais il est simple une fois compris.

Quelle est la température idéale pour une chambre de bébé ?

La recommandation qui fait consensus

Les recommandations convergent, en France comme ailleurs. La température idéale pour une chambre de bébé se situe entre 18 et 20°C, avec un point d’équilibre autour de 19°C. Ce chiffre n’a rien d’arbitraire. Il correspond à une zone dans laquelle le corps du nourrisson n’a ni besoin de produire trop de chaleur, ni de lutter pour en évacuer.

Il est important de parler de la température réelle de la pièce, celle qui entoure le lit, pas celle affichée sur un thermostat placé dans une autre pièce. Une chambre peut facilement être plus chaude ou plus fraîche que le reste de la maison. D’où l’intérêt de mesurer au bon endroit, au bon moment.

À cette température, avec des vêtements adaptés et une gigoteuse adaptée, bébé peut dormir profondément, sans inconfort thermique. Son corps reste dans une zone stable, propice à un sommeil réparateur.

Pourquoi trop chaud est plus risqué que trop froid

Un bébé légèrement au frais saura se signaler. Il bougera, se réveillera, cherchera du réconfort. À l’inverse, un bébé qui a trop chaud peut s’enfoncer dans un sommeil anormalement profond. Son corps a alors du mal à évacuer l’excès de chaleur, et ses capacités de réaction diminuent.

La surchauffe est souvent liée à de bonnes intentions. On ferme tout en hiver, on pousse le chauffage, on ajoute un pyjama épais, une gigoteuse trop chaude. Résultat, la température corporelle monte sans que l’on s’en rende compte. Le nourrisson ne dispose pas encore des mécanismes efficaces pour compenser cette élévation.

Il vaut mieux une chambre légèrement fraîche, correctement ventilée, qu’une pièce trop chaude où l’air stagne. Le confort thermique d’un bébé repose davantage sur la stabilité et l’adaptation de ses vêtements que sur une sensation de chaleur excessive. Le repère est simple à garder en tête. Un peu frais est acceptable. Trop chaud ne l’est pas.

L’air de la chambre : température, oui… mais pas seulement

On parle souvent de degrés, beaucoup moins de l’air que bébé respire toute la nuit. Pourtant, une chambre à 19°C avec un air sec ou stagnant est bien différente qu’une pièce bien ventilée, équilibrée et vivante. La qualité de l’air joue un rôle direct sur le sommeil, la respiration et le bien-être global du nourrisson.

Un bébé respire plus vite qu’un adulte. Ses voies respiratoires sont étroites, sensibles, encore immatures. Un air mal adapté se fait sentir très vite. Nez bouché, micro-réveils, agitation, sommeil moins profond. Rien de spectaculaire, mais suffisamment pour perturber les nuits.

L’humidité, ce détail qui change tout

L’air trop sec est fréquent, surtout en hiver avec le chauffage. Il assèche les muqueuses, irrite le nez et complique la respiration. Un bébé au nez sec dort rarement longtemps d’affilée. À l’inverse, un air trop humide favorise moisissures et acariens, ce qui n’est pas souhaitable non plus.

L’équilibre se situe entre 40 et 60 % d’humidité. C’est la zone confortable, celle dans laquelle l’air reste respirable sans être lourd. Quand le chauffage tourne en continu, un humidificateur peut être utile, à condition d’être bien entretenu et utilisé avec mesure. L’objectif n’est pas de transformer la chambre en hammam, simplement de rétablir un air plus doux.

Ventiler pour mieux dormir

Aérer la chambre de bébé chaque jour est un réflexe simple et efficace. Quelques minutes suffisent à renouveler l’air, à évacuer l’humidité accumulée et à rééquilibrer la pièce. Même en hiver. Même quand il fait froid dehors.

Un air qui circule est un air plus sain. Un ventilateur peut aussi avoir sa place, tant qu’il ne souffle jamais directement sur le lit. L’idée n’est pas de créer un courant d’air, mais d’éviter que l’air stagne. Une pièce vivante, c’est une pièce où bébé respire mieux et dort plus sereinement.

Comment mesurer correctement la température de la chambre

Mesurer la température paraît simple. En réalité, tout dépend d’où et comment on la mesure. Une chambre n’est jamais uniforme. L’air chaud monte, l’air froid stagne, les murs extérieurs refroidissent, les appareils chauffent leur environnement immédiat. Un chiffre isolé, mal placé, peut être trompeur.

Où placer le thermomètre

Le bon repère se situe à hauteur du matelas, là où bébé dort réellement. Ni en hauteur, ni collé au sol. Idéalement sur un mur intérieur, loin d’un radiateur, d’une fenêtre ou d’une source de lumière directe. C’est à cet endroit précis que la température a du sens.

Un thermomètre simple, indépendant, parfois accompagné d’un hygromètre, suffit largement. Pas besoin de technologie complexe. Ce qui compte, c’est la cohérence de la mesure, nuit après nuit.

Pourquoi les babyphones peuvent induire en erreur

Les babyphones avec affichage de température rassurent. Pourtant, leur mesure est souvent approximative. Le capteur est intégré à un appareil électronique qui chauffe, placé en hauteur, parfois fixé au mur. Résultat, la température affichée peut être plus élevée que celle ressentie par bébé.

Cela ne veut pas dire qu’ils sont inutiles. Simplement qu’ils ne doivent pas être la seule référence. Le chiffre affiché donne une tendance, pas une vérité absolue. L’observation reste essentielle. Et le meilleur indicateur reste souvent le même. Toucher la nuque de bébé. Chaude et sèche, tout va bien. Moite, il est temps d’alléger.

Comment habiller bébé selon la température de sa chambre

Habiller un bébé pour dormir n’a rien à voir avec la saison indiquée sur le calendrier. Ce qui compte, c’est la température réelle de la pièce, au moment du coucher. On ne raisonne pas en “hiver” ou “été”, mais en degrés. C’est souvent là que tout se simplifie.

L’objectif n’est pas de créer une sensation de chaleur, mais de maintenir une température corporelle stable, sans effort pour le corps. Ni lutte contre le froid, ni surcharge thermique. Juste ce qu’il faut.

Entre 18 et 20°C, la situation la plus courante

C’est la configuration idéale. Celle pour laquelle la plupart des recommandations sont pensées. À cette température, un body manches longues, un pyjama et une gigoteuse adaptée suffisent largement. Les matières comptent autant que les couches. Le coton reste une valeur sûre, respirant et confortable.

Inutile d’en rajouter. Si bébé dort paisiblement, que sa nuque est chaude et sèche, l’équilibre est bon. On résiste à l’envie d’ajouter une couche “par précaution”. La précaution, ici, c’est justement de ne pas surcharger.

Quand la chambre est plus chaude

Au-delà de 20°C, on allège progressivement. On adapte, sans tout bouleverser. Le body peut passer aux manches courtes, le pyjama devenir plus léger, la gigoteuse être choisie plus fine. L’idée est d’accompagner la chaleur, pas de la combattre à coups de couches inutiles.

Un bébé qui a trop chaud peut transpirer, surtout au niveau de la nuque. Ce signe ne trompe pas. On ajuste, on observe, et on évite les matières épaisses ou peu respirantes. La simplicité reste la meilleure alliée.

Quand la chambre est plus fraîche

En dessous de 18°C, on ne compense pas avec une couverture ou un bonnet. On ajoute des couches de vêtements sous la gigoteuse. Un body manches longues, un pyjama un peu plus épais, un sac de couchage, parfois des chaussettes. Toujours en superposition, jamais en empilement rigide.

La tête reste découverte. Toujours. C’est par là que bébé régule naturellement sa température. Couvrir la tête pour dormir empêche cette régulation et augmente le risque de surchauffe, même dans une pièce fraîche.

Comment savoir si bébé a trop chaud ou trop froid la nuit

Les bébés ne parlent pas, mais leur corps envoie des signaux très clairs. Encore faut-il savoir où regarder. Beaucoup de parents se fient aux mains ou aux pieds. Ce n’est pas le bon indicateur. Les extrémités sont souvent froides chez les nourrissons, sans que cela signifie un inconfort.

Les signes qu’il a trop chaud

Une nuque moite, une peau humide, parfois des cheveux légèrement mouillés. Bébé peut aussi être plus agité, s’endormir difficilement ou se réveiller sans raison apparente. Ce sont des signaux à prendre au sérieux.

Quand un bébé transpire, ce n’est pas anodin. Son corps tente d’évacuer un excès de chaleur qu’il gère mal. Dans ce cas, on enlève une couche, on ventile la pièce, on ajuste sans attendre.

Les signes qu’il a froid

Un bébé qui a froid dort rarement profondément. Il se réveille souvent, semble inconfortable, parfois grognon. Sa nuque sera fraîche au toucher. C’est là que l’on ajoute une couche, toujours sous la gigoteuse, jamais par-dessus.

L’observation reste le meilleur outil. Pas besoin de multiplier les vérifications. Une main posée sur la nuque suffit à lever le doute. C’est simple, fiable, et bien plus parlant qu’un chiffre seul.

Adapter la température en fonction des saisons et des situations

Chaque saison a ses particularités, mais c’est toujours pareil. On cherche la stabilité ! En été, on rafraîchit intelligemment, on ferme les volets en journée, on aère le soir. En hiver, on chauffe sans excès, on évite les pièces surchauffées et l’air trop sec.

Quand bébé a de la fièvre, le réflexe est souvent de couvrir davantage. C’est une erreur. On allège, on maintient une chambre autour de 18–19°C et on laisse le corps faire son travail. Trop couvrir empêche la chaleur de s’évacuer et accentue l’inconfort.

Dans toutes les situations, on adapte sans improviser. On observe, on ajuste, on fait confiance à des repères simples plutôt qu’à des automatismes.

Ce qu’il faut retenir pour des nuits sereines

Une chambre autour de 19°C, un air sain, une gigoteuse adaptée (une gigoteuse à pied par exemple) et des vêtements choisis en fonction de la température réelle. Pas de bonnet pour dormir, pas de couverture, pas de surenchère. Le confort d’un bébé repose sur l’équilibre, pas sur l’accumulation.

Quand l’environnement est juste, le corps n’a rien à compenser. Bébé dort mieux. Et les parents aussi.

Fiez-vous davantage à l’observation de votre bébé qu’aux chiffres seuls. Une nuque chaude et sèche en dit souvent plus long qu’un thermomètre.

Résistez au réflexe de “rajouter une couche”. En matière de sommeil, l’excès est plus souvent le problème que le manque.

Pensez l’environnement comme un tout : température, air, vêtements, rien ne fonctionne isolément.

Inutile de tout contrôler en permanence. Une routine simple, cohérente, et quelques repères fiables suffisent largement.

Et surtout, faites-vous confiance. Vous apprendrez très vite à reconnaître ce qui convient à votre bébé… souvent mieux que n’importe quel guide.